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Le foot comme on l'aime - 11/06/2013

 

Voulmentin et Chiché ont offert un superbe spectacle, sur le terrain comme en dehors. A montrer non pas dans les écoles de foot, mais dans tous les clubs pros qui se prennent trop au sérieux… Voulmentin et Chiché ont offert un superbe spectacle, sur le terrain comme en dehors. A montrer non pas dans les écoles de foot, mais dans tous les clubs pros qui se prennent trop au sérieux… - (Photo NR, Frédéric Michel)

Ambiance de feu, communion des supporters, respect entre joueurs : la finale de la coupe des Deux-Sèvres offre tout pour se réconcilier avec le foot, le vrai !

Le président Le Graët et ses camarades dirigeants de la fédération française de football ont de la chance. Loin du monde pro, de son intérêt mais aussi de ses excès en tous genres, le ballon rond a encore un avenir. Les effectifs sont en perte de vitesse. Pas la passion des amateurs. La finale de la coupe des Deux-Sèvres, remportée par Voulmentin (2-1) dimanche à Courlay (lire NR d'hier), en a apporté une preuve éclatante.

Entre 1.500 et 2.000 personnes (1.310 entrées payantes) y ont assisté. Une affluence incroyable pour un match entre deux équipes de district, y compris pour une finale. De quoi rendre jaloux certains clubs pros… Il faut dire que les clubs deux-sévriens, particulièrement ceux du nord, n'ont pas leur pareil pour fédérer toute une commune autour d'un tel évènement.

" Il y a des choses plus graves dans la vie "

« J'avais demandé aux joueurs de faire abstraction de l'environnement pour ne pas se laisser déborder par la pression, raconte l'entraîneur-joueur de Voulmentin, Sylvain Bertrand. Mais avec une telle ambiance, ce n'était pas évident. Franchement, par moments, on se serait cru dans un stade de Ligue 1… C'est rare de connaître ça quand on joue en district. Ce match va rester gravé dans nos mémoires. »
Forcément déçu par le dénouement, le coach chichéen Jean Duarte, qui disputait sa 6e finale en tant que joueur ou entraîneur, tenait un discours tout aussi rafraîchissant : « Pas la peine de pleurer, on en gagnera d'autres. Avec tout ce qu'on voit de triste dans le monde, c'est important que le foot reste sympa et convivial, surtout lors d'une finale. C'est mieux de gagner, mais on peut être fier de notre parcours. On va faire la fête malgré tout. Dans la vie, il y a quand même des choses plus graves que de perdre un match… » Certains feraient bien d'en prendre de la graine… Et si on les invitait pour la finale 2014 ?

sports.niort@nrco.fr

Frédéric Michel

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